sauvegarde automatiquePour préparer le meilleur, il faut aussi envisager le pire : que ce soit pour préparer le redémarrage de l’entreprise suite à une catastrophe de grande ampleur (ça ressemble à un scénario catastrophe de film avec tremblement de terre mais les événements récents au Japon nous ont montré qu’il faut envisager ce genre d’événement), de moyenne ampleur (feu ou explosion) ou plus couramment pour réinstaller un ordinateur défectueux sans perdre les données de l’utilisateur. Les entreprises se posent de plus en plus la question de la sauvegarde externalisée, y compris lorsqu’elles pratiquent déjà la sauvegarde sur bande. Quelles sont les questions à se poser avant la mise en place d’une sauvegarde externalisée ? Quels sont les avantages par rapport à une sauvegarde sur bande ?

Posez-vous les bonnes questions

oc_sauvegarde-externalisee_cloud_04_quoteIl y a plusieurs types de questions à se poser avant la mise en place d’une sauvegarde externalisée : ces interrogations vont permettre d’estimer le coût, les ressources nécessaires ou déjà existantes, le bien-fondé d’une telle démarche et d’anticiper un changement de prestataire.

Avant toute chose, on commence généralement par estimer le bien-fondé de la mise en place d’une sauvegarde externalisée. On va alors regarder l’historique des restaurations de fichier ou d’ordinateur complet (le constat) et évaluer les ressources internes en mesure de gérer les sauvegardes (les moyens).

Ensuite, estimer le coût d’une sauvegarde externalisée passe par l’évaluation du volume des données à sauvegarder, de leur fréquence ainsi que du nombre de sauvegardes à conserver ou de la durée de conservation de ces données. Le fait d’avoir déjà un serveur de données en interne va permettre de centraliser cette sauvegarde en un seul point, sinon, c’est chaque poste qui va sauvegarder ses données sur un serveur externe.

La dernière question à se poser avant même de passer à la sauvegarde externalisée est d’envisager son arrêt ou le changement de fournisseur. En effet, il est primordial de pouvoir transférer les données ou les récupérer en cas d’arrêt du service.

Les réponses à ces questions doivent vous permettre d’avoir une idée précise du bien fondé de votre démarche, des ressources internes sur lesquelles vous pouvez vous appuyer et du volume de données à stocker. Tous ces éléments permettent de dimensionner le service et d’avoir son coût.

Si vous avez déjà une sauvegarde sur bande

oc_sauvegarde-externalisee_cloud_04_coffreLes entreprises déjà convaincues de l’utilité d’une sauvegarde externalisée depuis de nombreuses années ont choisi en général une solution ancienne et éprouvée : la sauvegarde sur bande magnétique. En plus des questions précédentes, elles voudront comparer la sauvegarde externalisée par rapport à la sauvegarde sur bande, sachant qu’il n’y aura pas un moyen de sauvegarde tout bon et l’autre tout mauvais : c’est comme la glace, certains préfèrent la fraise et d’autres le chocolat, il n’y a pas de parfum universel !

En termes de coût d’investissement, l’avantage est indéniablement à la bande magnétique. Si on regarde maintenant le coût d’exploitation, la sauvegarde sur bande est la plus couteuse. Changer les cassettes, les mettre en lieu sûr à l’extérieur, s’assurer que les sauvegardes sont fonctionnelles et aller rechercher les données sur les postes des utilisateurs sont des tâches quotidiennes très coûteuses et peu intéressantes. La sauvegarde externalisée apparaît alors comme un énorme gain de temps et de sécurité avec des sauvegardes toujours accessibles, des rapports automatiques et sans parler des entreprises multi-sites et des postes nomades, pour lesquels la sauvegarde devient plus simple et centralisée.

Une autre différence peut avoir son importance car elle va peser directement sur le coût : l’historique des données à conserver. Ce paramètre est lié aux contraintes de l’entreprise (vis-à-vis du fisc, de ses clients, de ses employés etc.). La technique de sauvegarde incrémentale ou incrémentielle permet, après une première sauvegarde complète, de ne sauvegarder que ce qui a été modifié et, ainsi, limiter le volume des sauvegardes et rendre l’impact de l’historique sur le coût acceptable. Il faudra trouver le compromis entre la fréquence des sauvegardes complètes et le temps de restauration d’un fichier à travers les sauvegardes incrémentales. Si on a une sauvegarde complète tous les mois, on diminue le volume de l’historique, mais il va falloir parcourir les sauvegardes incrémentales du mois en cours pour restaurer un fichier, ce qui va prendre du temps. Si la sauvegarde complète a lieu chaque semaine, le volume augmente mais le temps de restauration diminue. Pour les volumes importants (plusieurs centaines de Giga octets), la sauvegarde complète peut prendre du temps (plusieurs semaines) et de la bande passante : certains fournisseurs proposent l’envoi de disques chiffrés pour que leurs clients copient les données et renvoient le disque dont le contenu sera intégré à l’arborescence de sauvegarde.

Pour finir, si on raisonne en termes comptables ou de gestion, certaines entreprises préfèreront payer un service plutôt que du matériel pour le comptabiliser comme une charge plutôt que comme un investissement. En effet, on va parfois préférer qu’un informaticien consacre du temps à rendre son entreprise plus productive (support utilisateur, mise en place d’outils performants etc.) plutôt que de gérer des centres de coûts comme la sauvegarde, d’où le choix de la sous-traitance.

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